Aller au contenu principal
hHastun

Site vitrine pour un commerce de proximité

Vos clients passent devant, ou ils cherchent le commerce avant de se déplacer, et ils veulent l’horaire du jour, une photo du lieu, et une raison d’entrer plutôt que la boutique d’à côté.

Horaires, devanture, ce qu’on trouve en entrant

Un commerce de centre n’a pas le même texte qu’un artisan qui se déplace, parce que les gens viennent à pied ou en voiture et paient sur place. Le site n’a donc pas de panier : il doit les décider à faire le trajet, pas à commander.

L’horaire faux est le dégât le plus courant dans ce trajet. Fermé le lundi, ouvert jusqu’à 19 h le jeudi, coupure entre 12 h et 14 h : si la page dit autre chose que la porte, la personne se déplace pour rien, et elle ne revient pas vérifier une deuxième fois. Le dimanche et les jours fériés cassent encore plus de visites qu’un texte moyen, alors si vous n’ouvrez que le matin, la page le dit en haut, avant qu’elle prenne la voiture.

La photo répond à la question d’après : est-ce bien là, et est-ce pour moi. Une boulangerie le montre par le pain et l’heure d’ouverture, un bistrot par la salle et la façon de réserver, un salon par le lieu et la prise de rendez-vous, une jardinerie par ce qu’on trouve en ce moment et par le stationnement. Comme la réponse dépend du lieu réel, on écrit à partir de ce que vous avez, photos, carte s’il y en a une, horaires vrais, sans inventer un rayon pour remplir la page.

Le stationnement se place à côté de l’adresse, parce que c’est là que la personne décide de partir. « Parking à cinquante mètres » évite un tour du pâté de maisons, et le client qui tourne dix minutes en voiture finit par se garer ailleurs. On ne cache donc pas cette phrase en bas de page.

Des démos, pas des boutiques clientes

L’accueil montre quatre rendus de ce type, pour voir la page sur un téléphone : titre, photo, bouton pour appeler ou réserver. Ce sont la démo boulangerie, la démo bistrot, la démo coiffeur et la démo jardinerie. Aucune n’est un commerce client.

Vous les ouvrez pour voir le rendu sur un téléphone. Celle que vous validez avant de payer la création, c’est l’aperçu de votre commerce.

La fiche Google reste le premier réflexe pour l’itinéraire et les avis, et le site vient après, quand la personne hésite à faire le trajet. Le détail de cet ordre est dans fiche Google ou site vitrine. Si, au lieu de se déplacer, elle veut payer un panier ou un bon en ligne, il lui faut une autre offre : ici le paiement des courses reste au comptoir. Une carte-cadeau papier peut alors compter dans les trois documents imprimés du mois, puisqu’elle se remet en main propre, pas sur la page.

Ce que coûte la page

Vous validez l’aperçu, et c’est seulement alors que les 200 € HT de création se paient, avant la mise en ligne. L’abonnement démarre après cette mise en ligne : 39 € HT par mois, sans engagement, premier mois offert, pour l’hébergement, le domaine si on le gère, cinq heures de modifications, trois documents imprimés dans le mois (puis 5 € HT le document) et l’entretien. Le délai de sept jours ouvrés part du brief complet, puisque rien ne se construit avant. Le détail de ces montants est sur Tarif.

Pour un commerce, ces cinq heures suivent ce qui change sur la porte : les horaires de fêtes, une photo de devanture, un plat ou un produit. Les trois documents du mois peuvent être une affiche d’horaires à mettre en vitrine, puisque c’est souvent ce qui manque quand la page et la porte divergent. Au-delà de cinq heures, ou du troisième document, on annonce le prix avant de lancer le travail.

Il n’y a pas de vente en ligne dans cette offre, donc le paiement reste en caisse et la page sert seulement à faire entrer. La personne qui écrit ces textes et gère la technique est présentée sur À propos, et l’offre dont ce commerce est un cas est sur l’accueil.

Questions fréquentes

Le site remplace-t-il la fiche Google de mon commerce ?

La fiche porte l’itinéraire, les avis et l’appel sur Maps, ce qui amène la personne jusqu’au quartier. Le site porte ensuite l’horaire détaillé, les photos du lieu et ce qu’on trouve en entrant, pour qu’elle décide de pousser la porte. Les deux se complètent. Hastun ne met pas la fiche à jour.

Peut-on afficher la carte et les horaires ?

La carte, si vous en avez une, et les horaires tels qu’ils sont sur la porte, parce qu’un écart entre les deux fait rater la visite. Un horaire d’été écrit en juin et laissé en novembre produit exactement cet écart. Les cinq heures du mois servent souvent à le corriger.

Les exemples de boulangerie ou de bistrot sont-ils de vrais clients ?

Ce sont des démonstrations, mises en ligne pour montrer le rendu tant qu’aucun commerce client n’est montrable. Les noms (Boulangerie Martin, Chez Maraîs, Studio Faf, Pépinières Moreau) ne sont pas des commerces clients. Vous voyez ce rendu, puis l’aperçu de votre propre page avant de régler les 200 € HT.

Voir l’aperçu avant de payer

Vous ne réglez les 200 € HT qu’après avoir vu l’aperçu, puis 39 € HT par mois, sans engagement, premier mois offert, parce que le paiement des courses reste chez vous : le site dit l’horaire et ce qu’on trouve en poussant la porte.

Effectuer une demande de site gratuitement