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hHastun

Site vitrine pour un avocat, un notaire, un expert-comptable ou un architecte

Avant d’appeler un cabinet, la personne veut savoir si vous traitez son sujet, qu’il s’agisse de droit de la famille ou de droit des sociétés, d’une vente ou d’une succession, d’indépendants ou de petites sociétés, d’une maison individuelle ou de locaux.

Le domaine, lu avant le premier appel

Un avocat qui ne fait pas le pénal n’a pas à lister toutes les matières pour paraître complet. La personne qui cherche un divorce ou un bail lit cette liste, ne s’y retrouve pas, et appelle le cabinet suivant, alors que trois matières écrites clairement l’auraient retenue.

Un notaire est lu sur l’acte, pas sur le titre de l’étude. Vente, succession, donation : si la page empile tout ce qu’une étude peut signer, la personne qui vient pour l’un de ces actes ne s’y retrouve pas et appelle l’étude suivante. Écrire ceux que vous faites vraiment la retient.

Un expert-comptable vit la même scène avec un autre vocabulaire. Tenue pour des indépendants, bilan pour une TPE, ou les deux : si vous ne prenez pas les SCI, ou seulement à partir d’un certain chiffre, la page peut le dire. Le prospect évite alors un rendez-vous inutile, et vous aussi.

Un architecte, lui, est jugé sur le type de projet, maison, extension, locaux professionnels, suivi de chantier ou seulement l’esquisse. Les photos viennent de vos réalisations, celles que vous avez le droit de montrer, parce qu’un portfolio tiré de banques d’images ne dit pas ce que vous avez signé.

Une fois le sujet reconnu, la personne cherche qui la reçoit et où. Cabinet sur rendez-vous en ville, ou déplacements dans un département : le téléphone et l’email doivent être ceux de la fiche, si vous en avez une. « Le cabinet », sans le nom de celui qui prend le rendez-vous, laisse le même flou que la liste trop longue. Vous seul, un associé, un collaborateur : une ligne suffit. Un architecte qui passe par un bureau d’études le dit pour que le maître d’ouvrage sache qui signe, un avocat qui s’associe à un confrère sur une matière précise peut le nommer, et un notaire qui fait recevoir l’acte par un associé le nomme aussi. On n’allonge pas la liste pour faire plus sérieux.

Honoraires, contact, et ce qui reste dehors

Le sujet étant posé, certains veulent encore un ordre de prix avant d’appeler. Un premier rendez-vous, un forfait, des émoluments, ou « honoraires sur devis » : on écrit ce que vous pratiquez. D’autres préfèrent ne rien chiffrer en ligne, et on suit ce choix, sans inventer un barème.

La page s’arrête ensuite au contact, formulaire vers votre email, numéro, adresse, parce que l’appel ou le message est le pas d’après. Un espace client, un logiciel de comptabilité ou un suivi de dossier en ligne sort de l’offre, et on le dit avant le brief. Hastun fait la vitrine, pas l’outil métier.

La fiche Google, si vous en tenez une, reste la vôtre : on ne la met pas à jour, on aligne le site, même nom, mêmes matières, même téléphone, pour que les deux écrans parlent du même cabinet. Cet ordre, la fiche puis la page, est celui décrit dans fiche Google ou site vitrine.

Le message part de cette page alignée, donc les pièces du premier rendez-vous peuvent y tenir en une liste courte, un bail, un titre de propriété, un dernier bilan, le plan de l’existant, afin que l’envoi n’oblige pas à un aller-retour la veille. On s’arrête à cette liste, sans transformer la page en mode d’emploi.

Un aperçu avant les 200 € HT

Vous envoyez l’activité, les matières, les actes ou les types de projets, les coordonnées, et les photos que vous pouvez montrer. Sept jours ouvrés après un brief complet, vous validez un aperçu privé, et les 200 € HT se paient alors, avant la mise en ligne. L’abonnement est à 39 € HT par mois, sans engagement, premier mois offert : hébergement, domaine si on le gère, cinq heures de modifications, trois documents imprimés (puis 5 € HT) et l’entretien. Le comparatif est sur Tarif.

Ces cinq heures suivent la vie du cabinet : une matière ou un acte en plus, un associé qui part, une photo de réalisation, une adresse. Elles ne servent pas à brancher un logiciel, puisque cet outil est hors offre. Sans cet outil, la seule chose qu’on pourrait montrer serait une vitrine de cabinet, et il n’y en a pas encore de publique : l’accueil montre donc d’autres métiers, une boulangerie, un peintre, un salon, un bistrot, une jardinerie, et vous jugez l’aperçu du vôtre. Quand un cabinet acceptera d’être montré, il prendra cette place.

Personne ne peut garantir une position dans Google, donc le site sert à la personne qui a déjà votre nom, ou qui compare deux cabinets du même métier une fois le domaine lu. C’est ce travail d’écriture qui est présenté sur À propos.

Questions fréquentes

Hastun fait-il un extranet pour les clients du cabinet ?

La page présente le cabinet et donne un moyen de vous écrire ou de vous appeler, ce qui est le pas suivant une fois le domaine reconnu. Un espace client, un dépôt de pièces ou un logiciel métier est une autre offre. On le refuse avant le brief plutôt qu’en cours de route.

Faut-il afficher les honoraires sur le site ?

Seulement si vous le voulez, parce que certains clients cherchent un ordre de prix et d’autres non. Un premier rendez-vous chiffré, un forfait, des émoluments, ou une phrase « honoraires sur devis » : on écrit ce que vous pratiquez. On ne publie pas un barème que vous n’avez pas donné.

Travaillez-vous avec des cabinets hors de votre ville ?

Le brief, l’aperçu et les modifications se font en ligne, partout en France, puisqu’il n’y a pas de bureau Hastun à visiter. Le tarif est le même pour cette raison : 200 € HT puis 39 € HT par mois, sans engagement, premier mois offert.

Voir l’aperçu avant de payer

Vous voyez l’aperçu du cabinet avant de payer les 200 € HT de création, puis l’abonnement est à 39 € HT par mois, sans engagement, premier mois offert.

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