Site vitrine pour une chambre d’hôte ou un gîte
Le voyageur a souvent déjà vu une annonce ou la fiche, et il ouvre votre page parce que ce premier écran ne lui dit pas encore où il va dormir, à quelles dates, ni comment arriver depuis la route ou la gare.
Ce que le voyageur vérifie avant de réserver
Le soir, sur son téléphone, l’annonce lui a déjà donné un prix et trois photos, donc il ouvre votre page pour savoir où il va dormir. Il reste si les premières lignes disent le nombre de chambres, si la salle de bain est privée ou partagée, si le petit-déjeuner se prend à table, et si les animaux sont acceptés. Une chambre seulement dite « cosy », sans le lit, la vue ou l’étage, laisse cette question ouverte, et entre deux maisons du même village il garde celle qui y répond.
Une fois la chambre comprise, il vérifie s’il peut vraiment venir. Un parking dans la cour, un chemin sans éclairage ou dix minutes à pied de la gare changent le voyage, et s’il ne le lit pas avant de partir, il l’apprend en arrivant. Beaucoup n’appellent pas pour demander : ils ouvrent l’annonce suivante. S’il décide quand même d’écrire, les dates arrêtent le message inutile : « complet en août » ou « ouvert d’avril à octobre » lui dit que la nuit n’existe pas, de la même façon qu’une table d’hôtes limitée au vendredi. Avant d’envoyer ce message, le nom doit encore coller à celui de la fiche, sinon il croit s’être trompé de maison, revient à l’annonce, et souvent n’appelle pas.
Ce qu’on écrit : les chambres, les dates, l’accès
Chaque chambre est décrite à part, avec le lit, la salle de bain privée ou partagée, et la vue ou l’étage. On part des photos que vous envoyez, chambre, salle à manger, jardin, façade, parce qu’un shooting est un autre devis. Une photo sombre de couloir fait plus de mal qu’une photo nette de la chambre, donc on garde les vôtres.
Ce qui change le prix ou le séjour est écrit à côté de cette chambre, pas en note. Une table d’hôtes, un lit bébé ou un panier pour la route tiennent en une phrase, avec le montant s’il y en a un, pour que le voyageur le voie avant de réserver, et pas seulement dans le menu d’une plateforme.
Les dates que vous donnez sont écrites telles quelles. Complet en août, ou ouvert d’avril à octobre, pour qu’on ne vous écrive pas pour une nuit fermée. Pour réserver une nuit ouverte, la page donne votre numéro, votre email, ou le lien vers l’agenda que vous utilisez déjà, Booking, Airbnb ou le vôtre. On ne construit pas un second moteur dans le forfait, et on le dit avant le brief.
L’accès est sur la même page que la chambre : où se garer, si le chemin est éclairé, combien de minutes depuis la gare. S’il manque, le voyageur l’apprend en arrivant.
Le nom, le téléphone et ces dates restent ceux de votre fiche et de votre annonce. Hastun ne tient ni la fiche Google ni les plateformes : on aligne le site dessus, pour que le voyageur ne croie pas avoir changé de maison en quittant l’annonce. Qui fait quoi entre les deux est dans fiche Google ou site vitrine.
Le prix, une fois l’aperçu vu
Le brief complet lance les sept jours ouvrés. À la fin de ce délai, vous voyez un aperçu privé, et les 200 € HT de création se paient seulement une fois cet aperçu validé, avant la mise en ligne. L’abonnement ne démarre qu’après cette mise en ligne : 39 € HT par mois, sans engagement, premier mois offert, pour l’hébergement, le domaine si on le gère, cinq heures de modifications, trois documents imprimés (puis 5 € HT le document) et l’entretien. Le chiffrage de cette suite est sur Tarif.
Ces cinq heures servent à ce que la page reste vraie après l’ouverture. Pour une maison d’hôtes, elles partent souvent dans une photo de chambre remplacée, une date de fermeture ou un tarif de table d’hôtes. Une refonte graphique sort de ce temps : au-delà, l’heure est facturée, et on le dit avant de la lancer. Pour que ces heures suffisent, le brief reste court, limité aux chambres, aux dates, au téléphone et aux photos. C’est pour ça qu’il n’y a pas de rendez-vous sur place : vous envoyez ces éléments, et vous n’installez rien.
Le forfait s’arrête à cette vitrine, donc il n’y a ni boutique en ligne ni promesse de place dans Google. Les pages montrées sur l’accueil sont des démos, et aucune n’est encore une maison d’hôtes cliente, ce qui veut dire que vous jugez l’aperçu de la vôtre avant de payer. La personne qui écrit cet aperçu est présentée sur À propos.
Questions fréquentes
Hastun branche-t-il Booking ou Airbnb sur le site ?
On peut mettre le lien vers l’annonce ou l’agenda que vous utilisez déjà, puisque la réservation s’y fait souvent déjà. On ne construit pas un moteur à côté, et on ne synchronise pas les calendriers des plateformes. Si vous avez besoin de cet outil, on le dit avant le brief, pour ne pas le découvrir en cours de page.
Une chambre d’hôte déjà sur une plateforme a-t-elle besoin d’un site ?
La plateforme montre un prix et quelques photos, dans un format commun à toutes les annonces, ce qui ne suffit plus quand deux maisons se ressemblent. Le site porte alors le reste : les chambres une par une, l’accès, les dates où vous êtes complet, le téléphone. Le voyageur qui hésite encore ouvre cette page pour trancher.
Le tarif est-il le même pour un gîte et une chambre d’hôte ?
200 € HT pour la création, après validation de l’aperçu, puis 39 € HT par mois, sans engagement, premier mois offert. Le nombre de chambres ne change pas cette ligne, tant que la page reste une vitrine et non un outil de réservation.
Voir l’aperçu avant de payer
200 € HT + 39 € HT/mois, sans engagement, premier mois offert. Vous ne réglez la création qu’après avoir vu l’aperçu de la maison.
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